Je ne donne plus d’interviews depuis plus d’un an. Cependant, j’ai fait une exception vendredi dernier en accordant un entretien à 3 étudiants de l’IEP de Grenoble dans le cadre d’un mémoire sur le Lyon-Turin.
Une heure à expliquer les raisons de mon implication depuis longtemps, comme député, comme maire de Grenoble et aujourd’hui comme administrateur de la Transalpine, dans ce projet européen majeur, maillon essentiel du corridor Lisbonne-Budapest, c’est-à-dire d’un espace du Sud de l’Europe représentant 20% de la population et 18% du PIB de notre continent.
Projet majeur aussi car il permet de concilier une dimension environnementale par report modal massif de la route vers le rail avec une perspective de développement économique accru entre la France et l’Italie.
Il n’est pas question de relâcher la mobilisation de toutes les parties (États, Europe, collectivités territoriales) face aux inévitables soubresauts politiques et financiers car il n’y a pas de plus bel investissement européen que celui qui, au-delà des montagnes, réunit des pays et des peuples!