Avec Marie, nous sommes retournés à Kaunas, ville sœur de Grenoble, pour participer au mois de la francophonie en Lituanie.
C’est toujours émouvant de mesurer combien ce pays de taille modeste (3 millions d’habitants) mais héritier d’une grande histoire, souvent semée d’épreuves terribles, a toujours manifesté à la France une réelle estime politique (en s’inspirant notamment de sa constitution) et un bel attachement à sa culture et pendant longtemps à sa langue.

Le Conservatoire de musique de Grenoble a relevé avec brio la carte blanche donnée à Grenoble. En présence de sa directrice Nathalie Markarian, Chrystèle Chovelon (mezzo-soprano) et Emmanuel Cury (baryton), Sandra Chamoux et Thierry Sibaud au piano, et Jean-Luc Manca à l’accordéon, ont interprété avec bonheur des partitions de Claude Debussy, Maurice Ravel, Charles Gounod, Jean-Philippe Rameau, Hubert Giraud, Michel Legrand et Jean-Luc Manca.

 

Le public, venu très nombreux, qui avait du mal à tenir dans l’auditorium du musée Čiurlionis, était ravi de vivre ce beau moment artistique, qui faisait honneur à la France et à Grenoble.