Nous étions ravis, Marie et moi, de passer la soirée du 15 août en compagnie de Christine Echevet.

Christine n’a pas eu toujours la vie facile. Elle a connu de douloureuses étapes, la dernière étant la perte de son compagnon qu’elle avait rejoint à Serre-Chevalier.
Mais, comme les grandes dames, elle avait surmonté toutes ses épreuves avec beaucoup de dignité et la volonté de repartir de l’avant. Respect !

Elle fut mon assistante à la mairie de Grenoble pendant 10 ans, une collaboratrice efficace et humaine.
Son bureau jouxtait le mien. Et personne ne pouvait entrer dans mon bureau sans son autorisation. Cela lui donnait une certaine autorité dont elle usait avec discernement.
Je l’ai toujours connue, à mes côtés, active et bienveillante.

En septembre 2006, pendant mon expédition au Cho Oyu, elle fut mon lien quotidien avec Grenoble. Je notais alors dans mon blog : « Enthousiaste et performante, elle fut, tout au long de ce périple en Himalaya, la fidèle messagère des encouragements et des nouvelles qui arrivaient de tous côtés. Elle mettait chaque jour du bleu dans mon ciel et ce n’était pas toujours du luxe ». De retour du Tibet, je lui avais offert un moulin à prières qu’elle avait posé sur son bureau et qu’elle tournait de temps en temps quand le climat s’alourdissait en mairie.

Christine est une belle personne. C’est une chance de l’avoir rencontrée.